Programme BGM

Seminaires Genre

Egalité entre femmes et hommes:

une clé pour la réussite de la démocratie

Les Séminaires internationaux sur l’égalité entre les femmes et les hommes dans la législation des pays du Maghreb, sont organisés par la GIZ et l’EIUC, en partenariat avec le Centre for Arab Women Training and Research (CAWTAR) de Tunis, et grâce à l’assistance technique d’institutions et ONGs des différents pays du Maghreb selon l’édition et le lieu où le séminaire va se dérouler.

L’édition 2012 du séminaire, sera organisée à Casablanca, Maroc, en coopération avec l’Association Démocratique des Femmes du Maroc (ADFM) – du 4 au 6 juin 2012 et portera sur le thème «Violences contre les Femmes : des faits semblables, des réponses juridiques multiples».

Le séminaire 2012 est le troisième d’une série qui a fait son début en 2009 avec l’organisation de la première édition à Tunis intitulée « Les questions d’égalité entre hommes et femmes dans le droit et la jurisprudence des Etats du Maghreb”. La deuxième édition, qui a suivi en 2011, a été également organisée à Tunis et avait comme sujet «L’égalité de genre dans les réformes constitutionnelles et législatives».

L’objectif général de ces séminaires est de constituer des forums d’échange entre juges et juristes du Maghreb responsables pour la mise en œuvre de la législation concernant l’égalité entre femmes et hommes. Les séminaires souhaitent également stimuler le réseau des professionnels du droit à contribuer à l’avancement de l’égalité, et en particulier à échanger les bonnes pratiques en la matière.

Les décennies passées ont vu les pays du Maghreb investir de considérables ressources dans des réformes juridiques visant à moderniser et à adapter la législation nationale aux transformations sociales nouvelles. Ce processus a eu différents niveaux d’évolution dans les différent pays maghrébins, et, en ce qui concerne la protection des droits des femmes et des filles, le cadre inclue des pays qui ont beaucoup avancé dans la législation, mais où il reste difficile de faire correspondre les dispositions légales avec une réelle mise en œuvre, et d’autres où la loi doit encore être améliorée. Le printemps arabe de 2011 engendre de nouvelles espérances en matière d’avancées législatives pour les femmes et les filles, mais réaffirme aussi la nécessité, dans un cadre de profonde transformation politique et institutionnelle, de protéger les acquis.